Les marionnettes, ce n’est pas que pour les enfants !

« Comme elle ne peut raisonnablement pas donner vie à un morceau de bois, l’artiste décide d’inverser le processus. Les spectateurs assistent, en direct, à une métamorphose qui fait un peu froid dans le dos. Allongés sur des établis, les enfants sont transformés en pantins inertes, qui se réaniment d’eux-mêmes et se réapproprient leurs corps par la danse. Marionnettes vivantes ? Enfants morts ? « Pinocchio(s) live » cristallise toute l’ambiguïté de cet art exigeant. Tant et si bien qu’à la fin, on ne sait plus qui tire les ficelles. »

Article de Emeline Collet pour Le Parisien, mai 2019

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Tout est transformation, métamorphose, visuelle et sonore.

« Alice Laloy cherche un langage. Elle écrit par la mise en scène.
Sa démarche se nourrit d’un dialogue entre une logique concrète et pratique qu’elle entretient en « bricolant », et une logique mentale de « rêverie » évoluant par associations libres. Son théâtre est peuplé d’images. Avec les interprètes et les matières qu’elle réunit, elle essaie de rendre ces sensations visuelles tangibles selon une logique qui appartient au monde qu’elle orchestre. Dans son travail, tout est transformation, métamorphose, visuelle et sonore.  »

L’Œil de la photographie, avril 2019

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Ça dada TTT On aime passionnément

« Difficile de raconter un spectacle où souffle un tel vent de liberté, pulvérisant les codes du théâtre et bien d’autres règles. Car, être hors cadre, c’est bien ce que revendique Alice Laloy dans sa mise en scène fracassante, époustouflante, fulgurante… »

(Françoise Sabatier-Morel)

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Ça dada et Ça décoiffe

Attention, attention ! Le facétieux « Ça, Dada » d’Alice Laloy a investi le Nouveau Théâtre de Montreuil. Bousculant dans sa course l’ordre établi, il provoque stupeur, tremblement et rugissements de plaisir parmi les (jeunes) spectateurs. Contagieux ?

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Ça dada / TELERAMA

« Sans jamais nous faire la leçon, Alice laloy resitue le mouvement Dada dans son époque boulversée et dans sa révolte. Mannequins parlants mais, trépanés et décor défoncé disent bien que le monde était en train de craquer… »

(Mathieu Braunstein)

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